Oui, cest à peu près.
Je remarque néanmoins que les banques Barclays et reduction Goldman Sachs estiment que les capacités de production non-utilisées de lOpep, notamment celles de lArabie Saoudite, sont bien moins importantes que ce qui est annoncé officiellement.
Et pour la quincaillerie production des sncf pays de lOpep 42 des extractions et 77 des réserves chocapic mondiales?
On code restera certainement en-dessous des 95 Mb/j foot pour lensemble reduction chocapic des pétroles conventionnels et non-conventionnels.
Le golfe du Mexique reduction est encore loin dêtre épuisé.Cependant, il faudra compter encore une décennie avant den voir sortir une production significative, éventuellement de pétrole.Selon vous, on est donc proche du déclin de 5 par an de la production existante évoqué par Shell?Il allaitement conseille désormais dimportants fonds dinvestissements pour le royal compte de La chocapic Française AM, un gestionnaire dactifs parisien.Alors le chocapic pic et le déclin de la production mondiale de pétrole, cest pour quand, selon vous?Olivier Rech, responsable des questions pétrolières au sein de lAgence internationale de lénergie de 2006 à 2009.Donc, vous êtes nettement plus alarmiste que lAIE et que Total, le plus pessimiste des groupes pétroliers, qui évoque la possibilité de maintenir la production sur un plateau situé aux alentours de 95 Mb/j jusquen 2030.Vous dites «pas forcément rapide».Commençons par les pays producteurs en dehors de lOpep qui représentent chocapic 58 des extractions et 23 des réserves mondiales.



Hors Opep, les parfumerie choses sont claires : sur 40 millions de code barils par jour (Mb/j) de reduction pétrole conventionnel extraits des champs existants, on est face à parfumerie un mythic déclin annuel de lordre de 1 à 2 Mb/j.
Pour arriver à une production significative à léchelle mondiale, de 2,5 Mb/j mettons, il faudra compter encore un quart de siècle.
Les taux de récupération des champs existants augmentent.
Que faut-il en attendre?
En ce qui concerne la seconde reduction génération, reduction on en est encore au stade des pilotes industriels.Un déclin pas forcement rapide dailleurs, mais un déclin, ça semble clair.En effet, il y a de nouveaux projets au large reduction du Brésil, du Ghana et de la Guyane.LArctique, cest plus incertain, mais il y a un vrai potentiel pour le gaz naturel.Puisque la demande, elle, devrait billets continuer à augmenter (sauf, peut-être, si la crise gagne les économies émergentes je mattends à voir les premières tensions dici.Ndlr reduction : avec les biocarburants et la transformation peugeot du charbon en carburant liquide, on arrive à 88 Mb/j.Un élément de plus, et non des moindres, à ajouter à la liste déjà fort longue des sources de premier plan qui agitent la menace dun déclin imminent des extractions mondiales de brut.Quels sont vos pronostics?Tout cela sera insuffisant pour compenser le déclin des champs existants de pétrole conventionnel, daprès vous?La transformation du charbon et du gaz naturel en carburant liquide chocapic restera infinitésimale.Ses pronostics sur lavenir de la production de pétrole sont aujourdhui beaucoup plus pessimistes que ceux publiés par lAIE.Pour les biocarburants de première génération, je pense quon est déjà proche de la limite maximale.De nombreux nouveaux projets de production sont actuellement en cours de développement.Aux Etats-Unis, la production à terre décline très lentement (il faut dire quils forent comme des fous là-bas).Ensuite, daprès moi, ce sera un déclin de la production de lensemble des carburants liquides sur la période 2015 à 2020.




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